Nouvelles de Washington
La politique étrangère des Etats-Unis disponible en ligne

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La secrétaire d'Etat Condoleeza Rice et le Président George W. Bush |
Pour consulter l'information la plus actuelle sur la politique étrangère des Etats-Unis, surfez sur notre site:
http://www.uspolicy.be
Cette ressource en ligne unique en son genre met à votre disposition les déclarations gouvernementales les plus importantes dans le domaine des affaires étrangères à travers un ensemble de dossiers thématiques couvrant plus de 25 sujets de politique étrangère. Chaque dossier contient les déclarations les plus significatives faites par les autorités officielles, ainsi que les rapports gouvernementaux, les débats parlementaires et des liens vers d'autres sites officiels. Dans une seconde section, chaque dossier contient des informations sur les discussions académiques sur le sujet, aux Etats-Unis et ailleurs, à travers des publications de think tanks, des rapports, des positions minoritaires et une sélection d'articles de publications académiques.
Discours significatifs
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La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, présente, le 6 mars, à Washington, le Rapport sur les droits de l'homme dans le monde en 2006. (© AP Images) |
Le département d'État publie son rapport sur les droits de l'homme en 2006
Les États-Unis espèrent que le Rapport annuel du département d'État sur les droits de l'homme dans le monde « sera une source d'information pour les gouvernements et les sociétés, et une source d'inspiration pour tous ceux qui œuvrent toujours à l'avènement de changements pacifiques et démocratiques dans le monde », a déclaré la secrétaire d'État Condoleezza Rice.
Mme Rice, la sous-secrétaire d'État à la démocratie et aux affaires mondiales Paula Dobriansky, et le secrétaire d'État adjoint à la démocratie, aux droits de l'homme et au travail, Barry Lowenkron, ont présenté le rapport et discuté de ses conclusions lors d'une conférence de presse organisée au département d'État le 6 mars. Ce rapport, soumis au Congrès, comme chaque année, conformément à la loi fédérale, examine le statut des droits de l'homme dans 196 pays et entités.
Avec la publication de ce rapport, les Américains « s'engagent une fois de plus à soutenir ceux qui ont le courage de lutter pour leur liberté et leurs droits », a dit Mme Rice. « Nous nous engageons à demander des comptes à tous les gouvernements qui persistent à considérer les droits de leurs citoyens comme une option plutôt que comme une exigence non négociable de la dignité humaine. »
« Trop souvent, au cours de l'année passée, nous avons reçu des rappels douloureux du fait que les droits de l'homme, s'ils vont de soi, ne sont pas automatiquement respectés, et que le désir de l'humanité de vivre dans la liberté, qui est universellement légitime, n'est pas universellement respecté. La liberté et les droits de l'homme exigent des institutions publiques transparentes et responsables, une société civile florissante, un appareil judiciaire et un pouvoir législatif indépendants, des médias libres et des forces de sécurité capables de maintenir l'ordre. » Lire ... | Introduction du Rapport sur les droits de l'homme dans le monde en 2006 | Chapitre sur la Belgique | Le rapport sur les droits de l'homme est une véritable encyclopédie ...
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Le président George W. Bush prononce son discours sur l'état de l'Union au Congrès réuni en séance plénière, le 23 janvier. Le vice-président Dick Cheney et la présidente de la Chambre des représentants, Mme Nancy Pelosi, applaudissent. (© AP Images)
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Les grandes lignes de son discours sur l'état de l'Union
George Bush : un échec en Irak aurait des conséquences funestes
Il est encore temps, pour les États-Unis, de contribuer à déterminer l'issue du conflit en Irak, a affirmé le président Bush, le 23 janvier, dans son discours annuel sur l'état de l'Union. Devant la Chambre des représentants et le Sénat réunis en séance plénière, ainsi qu'à l'auditoire national qui suivait ses propos à la télévision, M. Bush a souligné qu'il fallait se garder de laisser les extrémistes prendre le dessus en Irak, car ce serait ignorer les leçons des attentats perpétrés contre New York et Washington le 11 septembre 2001.
« Les conséquences d'un échec (en Irak) seraient funestes et de grande ampleur », a-t-il averti. « Nous n'avons pas chassé Al-Qaïda de sa terre d'accueil en Afghanistan pour lui permettre de trouver refuge dans un Irak libre. »
Le président a dit que les États-Unis livraient une « guerre générationnelle » contre le terrorisme et que d'autres peuples du monde les observaient pour voir s'ils aideraient les modérés et les réformateurs à bâtir des sociétés libres. « Les peuples libres ne sont pas attirés par les idéologies violentes et mauvaises, et la plupart choisissent une meilleure voie lorsqu'on leur en donne la chance. » Lire ... | Les actions du président Bush en faveur de l'environnement: fiche analytique liée au discours sur l'état de l'Union | Le discours sur l'état de l'Union donne les grandes lignes de l'ordre du jour présidentiel
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Le président George W. Bush s'adresse à la presse lors d'une réunion avec le Groupe d'étude sur l'Irak qui vient de lui remettre un rapport sur la situation en Irak, le 6 décembre à Washington. (© AP Images) |
M. Bush compte prendre au sérieux le nouveau rapport sur l'Irak (6 décembre 2006)
Selon le président Bush, le rapport que le Groupe d'étude sur l'Irak vient de soumettre le 6 décembre donne une évaluation très sévère de la situation en Irak, et son gouvernement va le prendre au sérieux alors qu'il poursuit ses délibérations sur les moyens d'instaurer une paix durable dans ce pays.
Dans ce rapport, qui a été soumis à la Maison-Blanche et au Congrès et qui a été rendu public le même jour, ses auteurs déclarent : « La situation en Irak est grave et ne cesse de se détériorer. Il n'existe aucune formule magique pour résoudre les problèmes de l'Irak. »
Ils se prononcent en faveur d'efforts diplomatiques et politiques nouveaux et renforcés en Irak et dans les pays environnants, ainsi que pour un changement de la mission principale de la coalition dirigée par les États-Unis.
Le président a indiqué que les membres du Groupe d'étude répondront aux questions de commissions parlementaires le 7 décembre, et il a exhorté les parlementaires à prendre ce rapport aussi sérieusement que lui.
« Nous pouvons parvenir à une paix durable dans ce pays, mais cela exige beaucoup de travail difficile et une stratégie qui soit efficace. » Lire ... | Sommaire du rapport du Groupe d'étude sur l'Irak | Irak : aucune option n'est exclue, affirme M. Robert Gates
La vocation mondiale de l'OTAN à l'ordre du jour du sommet de Riga (21 novembre 2006)
Après avoir déployé des efforts considérables en vue de consolider leurs relations diplomatiques avec l'Europe, les États-Unis visent, à présent, à s'accorder avec elle sur un ordre du jour mondial lors de la prochaine réunion au sommet de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) qui aura lieu les 28 et 29 novembre à Riga (Lettonie). « Nous pensons que notre partenariat avec l'Europe est pleinement restauré, voire renforcé », a déclaré le sous-secrétaire d'État aux affaires politiques, M. Nicholas Burns, au cours d'un entretien avec la presse à Washington le 21 novembre. Certes, la politique américaine à l'égard de l'Irak a suscité de « difficiles » désaccords avec certains gouvernements européens en 2002 et 2003, mais lorsque, en février 2005, au début de son second mandat, le président Bush a rencontré les chefs de l'Union européenne et les dirigeants de l'OTAN à Bruxelles, il a réaffirmé le caractère essentiel des relations transatlantiques.
Voici en bref, selon M. Burns, les principaux sujets qui seront abordés lors de ce sommet auquel participeront 26 chefs d'État, dont le président Bush accompagné de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice.
- L'Afghanistan. - La lutte contre les stupéfiants en Afghanistan. - Les partenariats de l'OTAN. - Les nouvelles adhésions. - Le budget et les capacités militaires. - Le Kosovo et la souplesse des déploiements. Lire ...
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Le président George W. Bush lors de son discours devant l'Université Nationale de Singapour le 16 novembre, deux jours avant le début du meeting de l'APEC à Hanoi au Vietnam. |
La représentante américaine au commerce extérieur réitère l’engagement des USA sur l’ordre du jour de Doha (9 novembre 2006)
Pendant plusieurs mois, on a spéculé sur le fait que les résultats des élections américaines pourraient modifier les perspectives des négociations commerciales multilatérales du cycle de Doha – soit en permettant en quelque sorte aux États-Unis d’améliorer leur offre unilatéralement soit, en cas de victoire des Démocrates, en bridant la flexibilité de l’administration Bush. Aucun de ces scénarios ne s’est révélé exact et, après les élections, les États-Unis sont toujours aussi déterminés à aller de l’avant.
Il existe une longue tradition aux U.S.A. de présidents tendant la main pour travailler avec le Congrès sur les problèmes commerciaux. Le Président George W. Bush s’est engagé dans le cycle de Doha et je compte continuer à travailler avec les membres des deux partis afin d’obtenir un soutien pour un accord qui encouragera le développement et soulagera la pauvreté grâce à de nouveaux flux commerciaux dans l’agriculture, les produits manufacturés et les services. La véritable question est de savoir si les autres membres de l’Organisation Mondiale du Commerce [OMC] peuvent parvenir à un accord sur l’abaissement des barrières commerciales qui suffira à créer de nouveaux flux commerciaux qui favoriseront la concurrence et la croissance économique. Lire l'éditorial ...
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M. Bush félicite le parti démocrate pour sa victoire aux urnes lors de sa conférence de presse du 8 novembre, au lendemain des élections. Il annonce également le remplacement de M. Donald Rumsfeld à la défense par un ancien directeur de la CIA, M. Bob Gates. (© AP Images) |
M. Bush s'engage à coopérer avec la Chambre à majorité démocrate (8 novembre 2006)
Le président George W. Bush à sa conférence de presse du 8 novembre félicite le parti démocrate pour sa victoire aux urnes. Il annonce également le remplacement de M. Donald Rumsfeld à la défense par un ancien directeur de la CIA, M. Bob Gates. Au lendemain des élections de mi-mandat, M. Bush affirme que son gouvernement trouvera « un terrain d'entente » avec la nouvelle majorité démocrate sur des questions telles que l'Irak, l'immigration, l'éducation et l'économie. La nouvelle législature débutera en janvier.
Le président Bush: « Je pense que les chefs de file des deux partis politiques doivent s'efforcer de surmonter leurs divergences, et je pense que nous serons en mesure de le faire. J'ai rassuré les chefs de file de la Chambre et du Sénat : j'ai bien l'intention de travailler avec le nouveau Congrès dans un esprit bipartite pour aborder les questions en jeu. Je les ai invités à venir à la Maison-Blanche dans les jours qui viennent pour parler de la tâche importante qui reste à accomplir cette année et engager le dialogue à propos de l'ordre du jour pour l'année prochaine.
Le message d'hier était clair. Le peuple américain veut que ses dirigeants à Washington mettent de côté leurs désaccords partisans, qu'ils se conduisent de manière irréprochable et qu'ils travaillent ensemble en vue de relever les défis de la nation.
Nous vivons des moments historiques. Les défis et les possibilités sont clairs pour tous. Notre pays continuera-t-il à renforcer son économie aujourd'hui et à long terme ? Assurerons-nous un enseignement de première classe à nos enfants ? Serons-nous en mesure de faire face aux défis du XXIe siècle ? Serons-nous en mesure de faire fond sur les progrès réalisés récemment lorsqu'il s'agit de trouver des solutions à notre dépendance énergétique en recherchant agressivement de nouvelles technologies pour ne plus dépendre de sources étrangères d'énergie ?
Et plus important encore, cette génération de chefs de file respectera-t-elle l'obligation que nous avons de protéger le peuple américain ?
Je sais que les conjectures sont nombreuses à propos de ce que l'élection signifie pour la bataille que nous livrons en Irak. Je reconnais que de nombreux Américains ont voté hier pour manifester leur mécontentement face au manque de progrès qui y sont faits. Cependant, je pense aussi que la plupart des Américains et des chefs de file des deux partis politiques, ici à Washington, comprennent que nous ne pouvons accepter la défaite.
Alors que nous nous préparons à coopérer avec les nouveaux dirigeants du Congrès, nous avons hâte de connaître les conclusions du Groupe d'étude sur l'Irak coprésidé par M. James Baker et le député Lee Hamilton. Ce groupe composé de démocrates et de républicains est en train d'évaluer la situation en Irak et devrait fournir des recommandations sur la voie à suivre. Je crois que je dois m'entretenir avec les membres du groupe la semaine prochaine. » Lire sa déclaration complète ...
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Le président George W. Bush Bush lors de sa conférence de presse sur la stratégie américaine en Irak le 25 octobre. (© AP Images)
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M. Bush réaffirme son soutien à l'Irak (25 octobre 2006)
Lors de la conférence de presse qu'il a donnée le 25 octobre à la Maison-Blanche, le président Bush a déclaré que, si les États-Unis modifiaient leur tactique militaire en Irak, leur objectif restait toujours le même, à savoir un Irak démocratique capable de se défendre et de gouverner sa population tout en étant un allié dans la guerre contre le terrorisme.
« Les Américains, a-t-il dit, n'ont nullement l'intention de prendre parti dans une lutte religieuse ou de se trouver dans le champ de tir de factions rivales. Notre mission est d'aider le gouvernement issu des élections en Irak à vaincre des ennemis communs, à ramener la paix et la stabilité en Irak et à renforcer la sécurité de notre pays. »
Le président a réaffirmé ce qu'avaient dit, le 24 octobre, l'ambassadeur des États-Unis en Irak, M. Zalmay Khalilzad, et le commandant général de la force multinationale en Irak, le général George Casey, à savoir que la réussite en Irak restait à la portée de la main et pouvait s'obtenir pour peu que l'on aide le gouvernement irakien à définir une série d'objectifs militaires et politiques et à les réaliser au cours des douze à dix-huit mois prochains. « Nous incitons les dirigeants irakiens à prendre des mesures audacieuses pour sauver leur pays, a-t-il déclaré. Nous disons clairement que la patience des États-Unis n'est pas sans limite. Nous comprenons cependant les difficultés auxquelles les dirigeants irakiens se heurtent, et nous n'exercerons pas des pressions plus fortes que ce que le gouvernement irakien peut supporter. » Lire ... | Les objectifs et la stratégie des États-Unis en Irak | Un haut responsable américain explique la loi sur les commissions militaires
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M. Bush promulgue la loi sur les commissions militaires lors d'une cérémonie à la Maison-Blanche le 17 octobre. (© AP Images)
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Terrorisme : M. Bush promulgue la loi sur les commissions militaires (17 octobre 2006)
Le président Bush a promulgué une nouvelle loi qui, a-t-il dit, permettra aux personnes soupçonnées de terrorisme de bénéficier d'un procès impartial tout en maintenant la possibilité pour la CIA de continuer d'interroger les personnes soupçonnées d'être à la tête de cellules terroristes ou d'être des agents terroristes.
En promulguant la loi sur les commissions militaires le 17 octobre, M. Bush a déclaré : « Il est rare qu'un président puisse promulguer une loi dont il sait qu'elle sauvera la vie d'Américains. J'ai ce privilège ce matin. (...) C'est l'un des textes de loi les plus importants relatifs à la guerre contre le terrorisme. »
La nouvelle loi autorise le président à créer des commissions militaires chargées de juger des « combattants ennemis illégaux » soupçonnés de préparer des actes hostiles contre les États-Unis ou d'y participer. Les États-Unis soutiennent que leur définition de « combattant ennemi illégal » appliquée aux combattants du réseau Al-Qaïda et aux combattants talibans actuellement détenus par eux est conforme aux conventions de Genève sur le droit de la guerre. Pour plus d'information, consultez également la fiche analytique de la Maison Blanche Lire ... | Mme Rice réaffirme l'attachement des États-Unis à un État palestinien
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Le président George W. Bush lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche le 11 octobre (© AP Images)
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Corée du Nord : les États-Unis suivront la voie diplomatique (11 octobre 2006)
Le président George W. Bush affirme lors d'une conférence de presse à la Maison-Blanche le 11 octobre que les États-Unis tiendront leurs engagements envers le Japon et la Corée du Sud à la suite de l'annonce nord-coréenne d'un essai nucléaire, mais que son gouvernement n'a « aucune intention » d'attaquer la Corée du Nord. Les États-Unis continueront de rechercher une solution diplomatique à cette crise par le truchement du Conseil de sécurité des Nations unies. | Les É.-U. souhaitent une action rapide de l'ONU contre la Corée du Nord
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Le 3 octobre, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, est reçue à Djeddah par le ministre saoudien des affaires étrangères, M. Saul al-Faisal. (Photo dép. d'État) |
Mme Rice voudrait rallier les forces modérées au Moyen-Orient (3 octobre 2006)
Mme Rice, qui effectue actuellement une tournée d'une semaine au Moyen-Orient, avec des étapes en Arabie saoudite, en Égypte, en Israël et dans les territoires palestiniens, souhaite rallier les forces et les voix modérées dans la région.
« Les représentants des pays avec lesquels nous allons nous entretenir, en particulier ceux du Conseil de coopération du Golfe (CCG) plus 2, forment un groupe qui devrait appuyer les forces modérées qui se font jour au Liban, en Irak et dans les territoires palestiniens », a-t-elle expliqué aux journalistes qui l'accompagnaient dans l'avion la menant à sa destination.
Le CCG plus 2 comprend le Bahreïn, le Koweït, Oman, le Qatar, l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l'Égypte et la Jordanie. Le CCG plus 2, a indiqué Mme Rice, « constitue un précieux cadre novateur permettant d'évoquer la paix au Moyen-Orient et la stabilité régionale ».
« Pour moi, le CCG plus 2 est une nouvelle initiative qui nous donne la possibilité de travailler, dans un nouveau cadre, avec les États et les voix modérés de la région pour pouvoir appuyer les nouvelles forces de la sagesse telles que le gouvernement de Fouad Siniora au Liban, la présidence de Mahmoud Abbas (de l'Autorité palestinienne), et le gouvernement d'Irak (...) », a-t-elle précisé.
Selon Mme Rice, les efforts qu'elle fait afin d'engager les voix de la modération n'entrent pas en conflit avec ceux du gouvernement Bush en vue de promouvoir la démocratie au Moyen-Orient. « Je vais parler de la démocratie, car les forces de la modération devront se transformer à la longue en des forces démocratiques modérées, sinon le Moyen-Orient ne sera pas stable », a-t-elle dit, ajoutant que le sujet avait été évoqué avec les Saoudiens et avec les Égyptiens. Lire ... | Mme Rice applaudit aux efforts de M. Abbas pour former un gouvernement | Mme Rice voit l'Égypte comme le fer de lance régional de la démocratisation | Mme Rice souhaite que le Hamas se rallie aux principes du Quatuor pour la paix
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Le président Bush à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies, le 19 septembre 2006. (© AP Images) |
Le président Bush adresse un message d'espoir au Moyen-Orient (19 septembre 2006)
S'adressant directement de la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies aux peuples du Moyen-Orient le 19 septembre, le président des États-Unis, M. George W. Bush, a exhorté ces populations ainsi que leurs dirigeants à soutenir la démocratie et la modération tout en leur assurant que son pays n'était pas en guerre contre l'Islam.
« Mon pays souhaite la paix, a-t-il affirmé. Les extrémistes en votre sein répandent une propagande disant que l'Occident est engagé dans une guerre contre l'Islam. Cette propagande est fausse et son but est de semer la confusion et de justifier les actes de terrorisme. »
« Nous respectons l'Islam, mais nous protégerons notre peuple contre ceux qui pervertissent l'islam pour semer la mort et la destruction », a-t-il poursuivi, ajoutant que l'objectif des États-Unis était d'aider les nations du Moyen-Orient « à bâtir une société plus tolérante et prometteuse qui rend hommage aux personnes de toutes les religions et qui encourage la paix ».
Dans son allocution à l'Assemblée générale, la sixième depuis sa prise de fonctions en 2001, le président a exposé les grandes lignes de sa politique extérieure axée sur la promotion de la démocratie et le rejet du terrorisme.
Il a présenté une perspective d'avenir particulièrement positive pour le Moyen-Orient. Contrairement à l'opinion qui court dans certains milieux, les changements démocratiques qui se font dans cette région ne sont pas en train de la déstabiliser : « La réalité, c'est que la stabilité que nous pensions voir au Moyen-Orient était un mirage, a-t-il déclaré. Pendant des décennies, des millions d'hommes et de femmes de la région ont été pris au piège de l'oppression et du désespoir. Du fait de ces conditions, toute une génération est désillusionnée et la région est devenue un terreau fertile pour l'extrémisme. » Lire... | Lire le discours complet traduit en français...
Publication du Rapport 2006 sur la liberté de religion dans le monde
Le département d'État a rendu public, le 15 septembre 2006, la huitième édition annuelle de son Rapport sur la liberté de religion dans le monde, qui couvre la période allant de juillet 2005 à juillet 2006. En vertu de la loi de 1998 sur la liberté religieuse, le département d'État doit procéder chaque année à un examen de la situation mondiale en matière de liberté religieuse. Ce rapport destiné au Congrès doit présenter les actions de gouvernements qui font obstacle à cette liberté, notamment la répression de l'expression religieuse, la persécution religieuse et la tolérance de la violence à l'encontre des minorités religieuses. Il doit également faire état des mesures prises par les autorités dans les divers pays en vue de favoriser le respect et la protection de la liberté religieuse. La loi stipule en outre que les pays qui ont « commis ou toléré des infractions particulièrement graves à la liberté de religion » doivent être désignés comme des « pays particulièrement préoccupants » (PPP).
En novembre 2005, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a ainsi désigné 8 pays : l'Arabie saoudite, la Birmanie, la Chine, la Corée du Nord, l'Érythrée, l'Iran, le Soudan et le Vietnam.
Le rapport de 2006 présente aussi les mesures que le gouvernement des États-Unis a prises en vue de promouvoir la liberté religieuse dans ces pays. Ces mesures ont varié selon les pays. ans son sixième discours d’ouverture de l'Assemblée générale depuis son arrivée au pouvoir, le président a mis l’accent sur son agenda pour la liberté et pour le rejet du terrorisme, et principalement sur sa vision positive du Moyen-Orient. Lire ... | Résumé analytique du Rapport 2006 sur la liberté de religion dans le monde | L'introduction du Rapport 2006 sur la liberté de religion dans le monde
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Le Président George W. Bush et Laura Bush contemplent le site du World Trade Center le dimanche 10 septembre 2006, pendant une visite de Ground Zero à New York City pour marquer l'anniversaire des 5 ans de l'attentat terroriste du 11 septembre. Photo Maison Blanche par Eric Draper |
La sécurité des É.-U. s'est améliorée depuis le 11 septembre 2001, dit M. Bush (7 septembre 2006)
La sécurité des États-Unis est meilleure depuis les attentats terroristes qui ont frappé New York et Washington le 11 septembre 2001, et les Américains sont en train de gagner la guerre contre le terrorisme en faisant preuve de vigilance, de détermination et de courage, a déclaré le président Bush, le 7 septembre à Marietta (Géorgie), lors du quatrième des discours sur le terrorisme qu'il a prononcés ces dernières semaines.
Les États-Unis ont « tiré les leçons » des attentats du 11 septembre 2001, a-t-il dit. « Nous avons comblé les lacunes de notre défense que ces attentats avaient révélées. Nous avons pris l'offensive contre nos ennemis et fait d'anciens adversaires des alliés. Nous avons mis en place les institutions nécessaires pour gagner la guerre. » Dans le cadre de l'offensive contre des réseaux terroristes tels qu'Al-Qaïda, les États-Unis et leurs alliés ont recours à des moyens financiers et diplomatiques, aux services de renseignement et aux forces armées pour entraver les activités quotidiennes des terroristes.
« Parce que nous avons pris l'offensive, a-t-il souligné, il est plus difficile à Al-Qaïda de transférer des fonds par l'intermédiaire du système bancaire international. Il ne lui est plus possible de communiquer librement sans craindre des destructions, et ses agents ne peuvent plus se déplacer à travers le monde sans craindre pour leur vie. » Lire ...
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Le président George W. Bush. (© AP Images) |
Le discours du président Bush sur la guerre contre le terrorisme dans le monde (6 septembre 2006)
La guerre contre le terrorisme est une lutte en faveur de la liberté, a déclaré le président Bush lors du discours qu'il a prononcé à la Maison-Blanche le 6 septembre, devant un auditoire composé notamment de hauts fonctionnaires de son gouvernement, de parlementaires et de proches de victimes des attentats du 11 septembre 2001.
M. Bush a pris cette occasion pour annoncer qu'il allait demander au Congrès d'adopter des textes de loi qui autoriseraient des commissions militaires américaines à juger des personnes soupçonnées de terrorisme et qui clarifieraient les règles gouvernant les méthodes d'interrogation des suspects. Lire ...
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 | Le ministre de la défense, M. Donald Rumsfeld (photo DOD)) |
MM. Cheney et Rumsfeld présentent la stratégie de lutte contre le terrorisme (28 août 2006)Les États-Unis ne reculeront jamais devant le terrorisme ni n'abandonneront leurs alliés, ont déclaré le vice-président des États-Unis, M. Dick Cheney, et le ministre de la défense, M. Donald Rumsfeld, lors des discours qu'ils ont prononcés séparément à l'occasion de l'assemblée annuelle d'une association d'anciens combattants (Veterans of Foreign Wars) le 28 août à Reno (Nevada).
Dans son discours, le vice-président a énoncé les quatre points de la stragégie de lutte contre le terrorisme du gouvernement Bush :
- prévenir les attentats, ce qui implique de pourchasser les terroristes tant aux États-Unis qu'à travers le reste du monde ;
- empêcher les terroristes de trouver un refuge. Depuis les attentats du 9 septembre 2001, a dit M Cheney, « nous avons appliqué la doctrine Bush : toute personne ou tout État qui soutient, protège ou accueille des terroristes est complice de l'assassinat d'innocents et devra rendre des comptes » ;
- mettre fin à la prolifération des armes de destruction massive et empêcher que les terroristes puissent en acquérir. « Il nous faut faire face à de tels dangers avant qu'ils ne se concrétisent complètement », a-t-il souligné en ajoutant que le fait d'attendre d'être attaqué pour agir ne serait pas de la légitime défense mais une tentative de suicide ;
- empêcher les terroristes d'exercer leur contrôle sur un pays quelconque. C'est là la raison pour laquelle les États-Unis continuent de lutter contre les talibans et les membres du réseau Al-Qaïda en Afghanistan, d'œuvrer de concert avec le gouvernement pakistanais pour lutter contre les terroristes et de s'opposer à ce qui reste du régime de Saddam Hussein et aux terroristes étrangers en Irak.
Ceux qui critiquent la libération de l'Irak par les États-Unis en disant qu'elle a mis le feu aux poudres, a-t-il déclaré, oublient de tenir compte du fait que les États-Unis n'étaient nullement présents en Irak avant le 11 septembre 2001 et qu'ils ont néanmoins été attaqués.
Comme l'a dit le président Bush, a-t-il indiqué, « la haine des extrémistes (à l'égard des États-Unis) existait avant que l'Irak ne devienne un problème et elle continuera d'exister après que l'Irak aura cessé d'être un prétexte ». Lire ... |
La réponse iranienne à l'ONU à l'étude (22 août 2006)
L'enrichissement de l'uranium va se poursuivre à la centrale iranienne de Brushehr malgré l'appel onusien à la suspension immédiate de ce programme, appel que l'Iran a rejeté le 22 août. M. John Bolton, représentant des États-Unis à l'ONU, a indiqué que le Conseil de sécurité allait étudier la réponse de Téhéran avant de passer à l'adoption de sanctions.
« Nous allons évidemment étudier sérieusement la réponse de l'Iran, mais nous sommes également prêts, si cette réponse n'est pas conforme aux souhaits des ministres des affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni et Russie), à entamer des discussions au sujet des sanctions », a déclaré M. Bolton, le 22 août, lors d'une conférence de presse tenue à New York. « Si, par contre, les Iraniens ont choisi la voie de la coopération, alors, comme nous n'avons cessé de le dire, une nouvelle relation avec les États-Unis et le reste de la communauté internationale sera envisageable. » Durant une conférence de presse tenue à Washington le 21 août, le président Bush a appelé de ses vœux une action décisive du Conseil de sécurité au cas où l'Iran rejetterait la proposition du P5+1. « Pour que l'ONU soit efficace, les pays qui se moquent des décisions du conseil de sécurité doivent en subir les conséquences. Nous coopérerons avec les autres membres du Conseil dans cette optique. »
M. Bush a ensuite réaffirmé son engagement envers la recherche d'une solution diplomatique à ce dossier. « Il est certain que je souhaite régler ce problème par la diplomatie, et je crois que la meilleure chance d'y arriver est de multiplier les parties susceptibles de transmettre des messages clairs aux Iraniens. J'ai été heureux de voir qu'une résolution avait été approuvée et qu'il y avait (...) un groupe de pays prêts à s'unir pour envoyer un message aux Iraniens. » Lire ...
Les É.-U. envisagent une autre résolution de l'ONU pour désarmer le Hezbollah (21 août 2006)
Les États-Unis sont en train d'envisager l'adoption d'une résolution supplémentaire du Conseil de sécurité de l'ONU qui clarifierait le mandat des casques bleus au Liban et inclurait le désarmement du Hezbollah. C'est ce qu'a affirmé le président George Bush lors d'une conférence de presse tenue à Washington le 21 août. Il a ajouté que le déploiement d'une force internationale renforcée au Liban était urgent. Lire ... Fiche Analytique: Le plan d'aide des États-Unis au Liban
Antiterrorisme : une stratégie efficace repose sur la prévention des attaques (17 août 2006)
Le ministre américain de la justice donne les grandes lignes de la stratégie américaine en matière de lutte contre le terrorisme. Selon le ministre américain de la justice, M. Alberto Gonzales, le fait d'avoir déjoué, le 10 août, le complot terroriste transatlantique portant sur l'explosion en vol d'avions de ligne américains est le reflet des progrès faits par la communauté internationale pour empêcher de nouvelles attaques. Lire ...
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Des volontaires de la Croix-Rouge font passer des vivres et des fournitures d'une rive à l'autre du fleuve Litani, au sud du Liban. L'aide commence à arriver aux régions du pays qui en ont le plus besoin, notamment pour près de 30 millions de dollars d'aide initiale des États-Unis, à mesure que le cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah se prolonge. (© AP/WWP) |
La résolution 1701 pose les jalons de la paix au Liban, affirme Mme Rice (16 août 2006)
Depuis un mois, les États-Unis s'emploient avec urgence à mettre fin à la violence que le Hezbollah et ses commanditaires ont imposée aux peuples du Liban et d'Israël. Dans le même temps, ils ont souligné qu'un cessez-le-feu réellement efficace exigeait un retournement décisif de la situation qui avait engendré ce conflit.
L'accord auquel nous sommes parvenus comprend trois éléments essentiels :
Primo, il met en place la cessation totale des hostilités. Nous avons également insisté sur la libération sans condition des soldats israéliens enlevés. Le Hezbollah doit immédiatement arrêter ses attaques contre Israël, et Israël doit mettre fin à ses opérations militaires offensives au Liban, tout en se réservant le droit à l'autodéfense qui est celui de tout État souverain.
Secundo, cette résolution aidera le gouvernement démocratique du Liban à élargir son autorité souveraine. La communauté internationale a mis un embargo sur l'envoi de toute arme au Liban non autorisé par le gouvernement libanais.
Tertio, cette résolution pose clairement les principes politiques d'une paix durable : aucune force étrangère au Liban, aucune arme et aucune autorité autre que celle du gouvernement libanais souverain. Lire ... | Les États-Unis sont résolus à renforcer la sécurité au Liban
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Les ministres américains de la sécurité intérieure, M. Michael Chertoff, et de la justice, M. Alberto Gonzales, tiennent une conférence de presse le 10 août à Washington à la suite de la découverte d'un complot terroriste qui se préparait au Royaume-Uni. (©AP/WWP) |
Les mesures des É.-U. à la suite de la découverte d'un complot au Royaume-Uni (10 août 2006)
Un complot visant à faire exploser plusieurs avions à destination des États-Unis à l'aide d'explosifs placés dans des bagages à main a été déjoué grâce à la grande coopération internationale en matière de lutte contre le terrorisme, ont déclaré de hauts responsables américains le 10 août.
« Les États-Unis et le Royaume-Uni sont tout à fait unis et résolus dans cet effort et dans leurs efforts visant à garantir la sécurité de leurs territoires respectifs », indique le ministre de la sécurité intérieure des États-Unis, M. Michael Chertoff, dans un communiqué diffusé le 10 août.
Les autorités britanniques ont arrêté 21 hommes soupçonnés d'être impliqués dans ce complot qui aurait prévu l'emploi d'explosifs liquides dissimulés dans des boissons, dans des appareils électroniques et dans des bagages à main en vue de commettre, selon un responsable britannique, « un massacre d'une ampleur inimaginable ».
Les auteurs de ce complot en étaient au stade final des préparatifs, a déclaré M. Chertoff lors de la conférence qu'il a donnée le 10 août.
Alors que l'enquête se poursuit, les hauts responsables se sont refusés à donner de plus amples détails sur les auteurs de ce complot, mais ont admis que le réseau Al-Qaïda était un des principaux suspects vu le degré de complexité des travaux préparatoires. « Le complot avait de nombreux participants et était d'envergure internationale. À certains égards, il rappelait un plan d'Al-Qaïda », a dit M. Chertoff en mettant en garde contre des conclusions hâtives. Lire ...
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 | Conférence de presse du président Bush et de la secrétaire d'État Condoleezza Rice à Crawford (Texas), le 7 août 2006. (©AP/WWP) |
Les É.-U. favorables à l'adoption de résolutions de l'ONU sur le Proche-Orient (7 août 2006)Le président Bush et la secrétaire d'État Condoleezza Rice ont affirmé que deux projets de résolutions qui vont être soumis à l'examen du Conseil de sécurité de l'ONU fournissent une « base ferme » sur laquelle on peut fonder la fin des hostilités entre Israël et le Hezbollah au Liban.
Lors d'une conférence de presse tenue le 7 août à Crawford (Texas), M. Bush a déclaré que ces résolutions réclamaient respectivement « la cessation de toutes les hostilités » et l'introduction d'une « robuste force internationale » pour aider le gouvernement libanais à étendre son autorité dans le sud de son territoire.
« Les pertes enregistrées des deux côtés de la frontière israélo-libanaise sont tragiques », a dit M. Bush. « Des millions de civils libanais ont été pris dans les feux croisés des opérations militaires résultant des attaques non provoquées et des enlèvements de soldats israéliens par des membres du Hezbollah. La crise humanitaire au Liban préoccupe tous les Américains, et alléger la souffrance demeure la priorité de mon gouvernement. » Mme Rice a reconnu que le Liban et Israël avaient leurs propres opinions sur la façon de régler le conflit, et qu'elles ne coïncidaient pas nécessairement avec celles de la communauté internationale. « Bien entendu, nous allons prendre un peu de temps pour écouter les points de vue de toutes les parties concernées et voir comment nous pouvons en tenir compte. » Lire ... |
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La secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza et le premier ministre libanais Fouad Siniora (©AP/WWP) |
Mme Rice a fait une visite surprise à Beyrouth (25 juillet 2006)
La secrétaire d'État américaine, Mme Condoleezza Rice, a effectué une visite surprise à Beyrouth le 24 juillet, afin d'exprimer le soutien des États-Unis au gouvernement du premier ministre Fouad Siniora et de discuter des besoins humanitaires des Libanais, alors que les hostilités entre les forces armées israéliennes et les militants du Hezbollah se poursuivaient dans le sud du Liban.
Pendant son voyage des États-Unis au Liban, Mme Rice a déclaré aux journalistes que ses récents entretiens avec les responsables israéliens avaient porté sur la situation humanitaire et sur les moyens d'acheminer de l'aide aux populations déplacées par le conflit. « Les États-Unis, a-t-elle dit, sont en train d'essayer d'établir des couloirs humanitaires au Liban afin d'acheminer de l'aide humanitaire aux Libanais. » Lire ...
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Le représentant des États-Unis à l'ONU, M. John Bolton, au centre, et ses homologues japonais Kenzo Oshima et britannique Emyr Jones Parry (©AP/WWP) |
Condamnation des tirs nord-coréens (5 juillet 2006)
Le représentant des États-Unis à l'ONU, M. John Bolton, au centre, et ses homologues japonais Kenzo Oshima et britannique Emyr Jones Parry tiennent une conférence de presse le 5 juillet à l'issue d'une réunion des 15 membres du Conseil de sécurité ayant pour objet les tirs nord-coréens de missiles, effectués la veille. Le Conseil doit adresser à la Corée du Nord « un message puissant et unanime » soulignant que ces tirs sont inacceptables, a affirmé M. Bolton.
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Mme Karen Hughes, sous-secrétaire d'État pour la diplomatie publique et les affaires publiques lors de son voyage au Maroc. (© AP/WWP) |
Karen Hughes: La diplomatie publique doit souligner les valeurs communes (11 juin 2006)
De l'avis de Mme Karen Hughes, sous-secrétaire d'État pour la diplomatie publique et les affaires publiques, il faut que la diplomatie publique mette l'accent sur des valeurs communes, telles la foi, la démocratie et la dignité de l'homme, qui unissent les sociétés et les nations du monde entier. Le 11 juin, à Prague, à l'occasion d'une interview accordée à Radio Free Europe et à Radio Liberty, Mme Hughes a indiqué qu'au lieu d'énoncer simplement les vues ou la position américaine, la diplomatie publique des États-Unis met désormais davantage l'accent sur l'engagement d'un dialogue avec le reste du monde. (...)
Mme Hughes a indiqué qu'en sa qualité de responsable des initiatives de diplomatie publique, elle s'était fixé trois grands objectifs stratégiques.
Tout d'abord, les États-Unis doivent « continuer à offrir au monde la vision d'espoir et de possibilités qui est enracinée dans nos valeurs, notre foi dans la liberté, notre attachement aux droits de l'homme, notre croyance en la valeur, la dignité et l'égalité de chaque homme ».
Ensuite, les États-Unis doivent collaborer avec leurs amis et leurs alliés pour isoler et marginaliser les extrémistes violents « dont l'idéologie qui repose sur la tyrannie et la violence est tout à fait contraire à notre philosophie, laquelle favorise l'éducation, l'ouverture, la tolérance et l'inclusion ».
Enfin, les États-Unis doivent promouvoir la communauté d'intérêts et de valeurs que partagent les Américains avec les peuples d'autres pays, de cultures et de religions différentes. lire
La mort de Zarqaoui est une victoire dans la lutte contre le terrorisme, dit M. Bush (8 juin 2006)
Hier soir en Irak, les forces armées des États-Unis ont tué le terroriste Al-Zarqaoui. À 18 h 15, heure de Bagdad, des soldats des forces spéciales ont confirmé, grâce aux informations et aux renseignements d'Irakiens, sa localisation et ont infligé son juste sort au terroriste le plus recherché d'Irak. (...) Dans tous ses actes, il a cherché à vaincre les États-Unis et leurs partenaires au sein de la coalition et à transformer l'Irak en un refuge à partir duquel Al-Qaïda pouvait faire la guerre aux pays libres. Pour parvenir à ses fins, il s'est employé à diviser les Irakiens et à les inciter à la guerre civile. Rien que la semaine dernière, il a diffusé une cassette audio dans laquelle il attaquait les dirigeants élus de l'Irak et dénonçait ceux qui préconisaient la fin du sectarisme religieux. Maintenant, Zarqaoui a trouvé la mort, et cet homme violent ne tuera plus jamais. Les Irakiens peuvent être fiers à juste titre de leur nouveau gouvernement et de ses premiers pas en direction de l'amélioration de leur sécurité. Les Américains peuvent aussi être extrêmement fiers des hommes et des femmes de leurs forces armées, qui ont travaillé sans cesse avec leurs homologues irakiens afin de rechercher ce terroriste brutal et de le mettre hors d'état de nuire. lire
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La Secrétaire d'Etat Condoleezza Rice présente le rapport 2006 sur la traite des personnes dans le monde lors d'une conférence de presse à Washington, le 5 juin 2006. (Photo département d'Etat - Janine Sides) |
La traite des personnes suscite des mesures policières et législatives mondiales (5 juin 2006)
Les pays sont de plus en plus nombreux, de par le monde, à adopter des lois visant à prévenir la traite des personnes et à poursuivre en justice les criminels qui se livrent à cette forme d'esclavage du XXIe siècle, indique le département d'État dans son rapport 2006 sur la traite des personnes dans le monde, rendu public le 5 juin. lire
L'introduction du Rapport 2006 sur la traite des personnes dans le monde (5 juin 2006)
Le mouvement qui vise à mettre fin à la traite des personnes est plus qu'un des objectifs des droits de l'homme, c'est une question de sécurité mondiale.
La Stratégie de sécurité nationale du président Bush a réaffirmé notre croyance que la promotion de la démocratie et des droits de l'homme est la stratégie la plus efficace dans le long terme pour garantir la stabilité. Elle affirme, avec ses autres objectifs de mettre fin à la tyrannie, de contribuer à diffuser la liberté et de promouvoir la dignité humaine, notre engagement de mettre fin à la traite des personnes : « La traite des personnes est une forme moderne de l'esclavage et nous luttons pour son abolition complète. Les générations à venir ne pardonneront pas ceux qui détournent le regard. » lire
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Le réacteur iranien à eau légère à Bushehr (Photo AP) |
Dans les négociations avec l’Iran, « l’élément temps est crucial » (1 juin 2006)
Un expert en non-prolifération du département d’état annonce que l’élément temps est crucial dans les négociations concernant les ambitions nucléaires de l’Iran, soulignant l’importance de maintenir la pression. Andrew Semmel, le sous-secrétaire d'État adjoint pour la politique de prolifération non-nucléaire intérimaire a déclaré que la proposition des Etats-Unis de se joindre aux discussions de l'EU-3 (Royaume Uni, France et Allemagne) avec l’Iran (si tant est que Téhéran accepte de stopper son programme d’enrichissement et de retraitement nucléaire de façon vérifiable) ne s’est pas matérialisée soudainement. Lors de son allocution, Semmel a déclaré que l’Iran devait faire un choix. Si il continue dans la même voie, il « devra faire face à un isolement croissant » et à de nouvelles actions de la part du conseil de sécurité des Nations Unies. Mais si il réagit de façon constructive, a-t-il dit, « cela peut mener à des négociations qui fourniront de l’énergie nucléaire au peuple Iranien de manière pacifique. » lire
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Les leaders sunnites, shiites et kurdes rassemblés pour l'inauguration du nouveau gouvernement d'unité nationale à Bahgdad le 21 mai 2006 (©AP/WWP) |
M. Bush salue la formation du nouveau gouvernement irakien (22 mai 2006)
Le président Bush a décrit l'installation d'un nouveau gouvernement en Irak comme un « moment décisif dans l'histoire de la liberté » et a affirmé que tant que le peuple irakien resterait uni, ses potentialités seraient illimitées.
Dans ses propos tenus le 22 mai à Chicago, M. Bush a déclaré que la formation du premier gouvernement démocratiquement élu en Irak, sous la direction du premier ministre, M. Nouri Al-Maliki, représentait « une victoire pour la cause de la liberté au Moyen-Orient ».
Le nouveau gouvernement a « des dirigeants forts, qui représenteront tout le peuple irakien » et qui serviront tous les secteurs de la société, quelle que soit leur identité ethnique ou religieuse, a dit le président. En représentant toutes les communautés en Irak, le nouveau gouvernement « effectue une rupture décisive avec le passé » et assurera un meilleur avenir au peuple de ce pays.
De plus, la formation de ce gouvernement ouvre un « nouveau chapitre » des relations américano-irakiennes, a poursuivi le président : « Le nouveau gouvernement irakien ne modifie pas nos objectifs ni nos engagements. Mais il va changer la manière dont nous allons atteindre ces objectifs et tenir nos engagements. » lire
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Le 15 mai, dans une allocution télévisée à la nation, le président George W. Bush présente son plan de réforme de l'immigration. (©AP/WWP) |
Immigration : le président Bush donne un aperçu de son plan (15 mai 2006)
Dans l'allocution télévisée à la nation qu'il a prononcée le 15 mai, le président Bush a préconisé une grande réforme de la législation relative à l'immigration qui soit « méthodique et équitable » et qui prévoie notamment l'admission à titre temporaire de travailleurs étrangers et le recours aux réservistes de la Garde nationale pour aider la police frontalière le long de la frontière mexicaine.
Les États-Unis, qui sont une nation respectueuse de la loi ainsi qu'une nation d'immigrés, doivent faire appliquer la loi et poursuivre la tradition de l'immigration « qui a renforcé le pays à tant d'égards », a-t-il dit.
Après avoir préconisé un programme visant à permettre à certains immigrés clandestins de travailler légalement aux États-Unis, M. Bush a déclaré se rendre compte qu'il y avait de nombreuses personnes de l'autre côté de la frontière qui feraient n'importe quoi pour venir, parfois au péril de leur vie, travailler aux États-Unis et y mener une vie meilleure.
Cet afflux de personnes « crée une pression immense sur notre frontière à laquelle des murs et la police frontalière à eux seuls ne peuvent pas mettre fin. (...) Il nous faut réduire le nombre de personnes qui tentent de franchir la frontière clandestinement. »
Un programme prévoyant l'admission à titre temporaire de travailleurs étrangers permettrait à des « immigrés honnêtes » de gagner un salaire par des moyens légaux, de réduire les avantages de ceux qui font passer la frontière clandestinement et de diminuer la probabilité que des gens risquent leur vie pour franchir la frontière. Ce programme ne fournirait pas une voie aboutissant automatiquement à la nationalité américaine, mais tiendrait compte du fait que des millions d'immigrés clandestins sont déjà aux États-Unis. lire
Le PAM remercie les Américains de leurs contributions (13 mai 2006)
Le 11 mai, un responsable du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies a publiquement remercié le gouvernement Bush, ainsi que le Congrès et le peuple des États-Unis, d'être « de loin » les principaux bailleurs de fonds pour les opérations du PAM au Soudan et dans le monde.
M. Kenn Crossley, chargé au sein du PAM des relations avec les États-Unis, a tenu ces propos lors d'une réunion du groupe parlementaire contre la faim et du groupe parlementaire de promotion des droits de l'homme. Des députés inquiets avaient en effet convoqué M. Crossley, ainsi que des représentants de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), pour s'informer de l'évolution de la situation au Darfour et dans les régions voisines, et pour se faire expliquer la récente décision du PAM de réduire les rations alimentaires quotidiennes de ceux qui sont dans le besoin.
M. Crossley, qui gère également les affaires humanitaires stratégiques au Soudan, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient pour le compte du PAM, a déclaré que depuis 2005, les États-Unis avaient versé 690 des 975 millions de dollars que cette agence avait reçus pour le Soudan. lire
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Rapport annuel sur le terrorisme dans le monde |
Fiche analytique - L'évolution du terrorisme mondial en 2005 (28 avril 2006)
Les lieux d'asile les plus recherchés par les terroristes sont souvent des régions qui chevauchent des frontières ou dont la surveillance laisse à désirer, déclare le département d'État dans une fiche analytique qui accompagne le Rapport annuel sur le terrorisme dans le monde publié le 28 avril.
Selon cette fiche, l'objectif consistant à priver les terroristes de ces lieux d'asile exige une stratégie régionale impliquant une action coordonnée entre les États-Unis, d'autres États et des institutions régionales et multilatérales.
Le document souligne en outre la difficulté que l'on rencontre à déceler ou à contrer les groupuscules terroristes qui emploient « des techniques avancées et les outils de la mondialisation » pour exécuter leur tâche tout en évitant la détection. lire | Lire le rapport (en anglais)
L'utilisation des carburants de remplacement contribuera à améliorer la sécurité, l'environnement, annonce le président Bush (26 avril 2006)
Le président Bush, lors d'un discours prononcé le 22 avril à Sacremento (Californie) à l'occasion de la Journée de la Terre, a mis l'accent sur le recours à des sources d'énergie de remplacement. De l'avis de M. Bush, la dépendance des États-Unis à l'égard du pétrole produit par des pays au gouvernement parfois instable ou peu amical risque de soulever des problèmes de sécurité nationale. Les États-Unis et leurs partenaires internationaux travaillent actuellement à la mise au point de carburants dérivés de l'hydrogène, a indiqué le président, mais l'accroissement de la production d'éthanol, qui provient des végétaux, est un domaine de recherche également prometteur.
« L'idée que les agriculteurs américains puissent produire du carburant me plaît. Il me plaît de penser que les gens puissent dire : "Ma récolte de maïs a augmenté et, en conséquence, nous dépendons moins du pétrole venant de pays étrangers", et c'est ce que nous commençons de faire. » lire
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Le 20 avril, le président des États-Unis, M. George W. Bush, accueille le président chinois, M. Hu Jintao, lors d'une cérémonie d'arrivée à la Maison-Blanche. En lui souhaitant la bienvenue, M. Bush a déclaré que les deux pays avaient beaucoup d'intérêts communs, notamment la croissance économique, la lutte contre le terrorisme et la réponse à apporter à la menace nucléaire de la Corée du Nord. (@AP/WWP) |
Fiche analytique - Les Etats-Unis et la Chine visent des objectifs communs de relations économiques (19 avril 2006)
La relation économique bilatérale constitue un thème prioritaire de la rencontre entre le Président Bush et le Président chinois, Hu Jintao, à Washington le 20 avril, selon cette fiche analytique. Il s’agira de la troisième rencontre des deux dirigeants depuis le mois de septembre dernier. Les relations économiques des deux pays constitueront un point important de leur ordre du jour, tout comme la transformation économique actuelle de la Chine. Les Etats-Unis et la Chine étant deux grandes nations commerçantes, les deux pays partagent un intérêt commun pour un système commercial ouvert, non entravé par des obstacles et restrictions artificielles. L’aboutissement de la transition de la Chine vers une économie de marché ouverte est crucial pour la continuité de sa croissance économique et pour son rôle d’acteur responsable au sein de l’économie mondiale. Comme l’a déclaré la Secrétaire d’Etat, Madame Rice, les Etats-Unis « accueillent l’émergence d’une Chine confiante, pacifique et prospère ». lire
Fiche analytique - L’amélioration du respect des droits de l’homme en Chine : une priorité américaine (19 avril 2006)
L’amélioration du respect des droits de l’homme est une priorité du gouvernement américain en Chine et les Etats-Unis abordent régulièrement la problématique liée aux droits de l’homme avec la Chine, y compris pendant la visite en Chine au mois de février du Sous-secrétaire américain à la démocratie, aux droits de l’homme et du travail, Barry F. Lowenkron. lire
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Les participants à une cérémonie de naturalization lèvent la main et tiennent des drapeaux américains lors de leur inauguration comme nouveaux citoyens américains le lundi 27 mars 2006. Photo par Eric Draper (Maison Blanche) |
Le 27 mars, lors d'une cérémonie de naturalisation tenue à Washington, le président Bush a présenté à la nation américaine sa vision d'une réforme complète de l'immigration.
M. Bush s'est déclaré en faveur d'une refonte totale du dispositif d'immigration des Etats-Unis, l'objectif étant de sécuriser les frontières du pays et de mieux appliquer les lois existantes sans pour autant compromettre les principes fondamentaux d'accueil de cette nation d'immigrés. Il a également proposé un programme de travailleurs temporaires qui, à défaut d'amnistie, permettrait aux travailleurs étrangers d'occuper des postes dont aucun Américain ne veut et réduirait la contrebande et la criminalité le long des frontières. lire
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Le Ministre de la Justice Alberto R. Gonzales à l'IISS |
Gonzales défend le traitement des prisonniers et cherche le dialogue avec l'Europe (7 mars 2006)
"Alors que les sociétés démocratiques sont fondées sur les libertés civiles et l’Etat de droit, l’Amérique et l’Europe ont un énorme défi à relever, celui de répondre de manière efficace à la menace terroriste. Soyons francs : les Etats-Unis et certains de ses alliés les plus proches ont eu des avis divergents quant à la manière d’aborder certains aspects de la lutte contre le terrorisme. La guerre en Irak et les éléments relatant la détention des terroristes et des assaillants étrangers sont des sujets extrêmement sensibles et ont suscité une préoccupation particulière. Mais je veux commencer par souligner que nous nous sommes promis de travailler avec nos Alliés et partenaires, dans le respect total de nos souverainetés respectives, et nous souhaitons rester engagés dans un dialogue ouvert et constructif sur ces problèmes épineux.
Bien que ces sujets soient complexes, nous ne pouvons laisser ces divergences d’opinion affaiblir le consensus sur le combat contre le terrorisme établi entre les Etats-Unis et l’Europe. La prédominance dans cette lutte mondiale est essentielle pour nous tous – seul un partenariat permanent et fort entre les Etats-Unis et l’Europe pourra mettre fin aux associations de malfaiteurs militants, détruire leur aptitude à commettre des actes terroristes et offrir une vision d’espoir à une région sensible face à l’idéologie des terroristes qui véhicule la haine, la peur et la répression. La liberté, après tout, n’est pas uniquement pour les américains et les européens, elle constitue l’espoir permanent de toute l’humanité. Un partenariat étroit et uni entre l’Europe et les Etats-Unis reste vital pour la sécurité et la prospérité de tous nos pays et même, du monde entier." lire | La présidente du Sénat Anne-Marie Lizin rend compte de sa visite à Guantanamo (Le Soir)
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Le président George W. Bush et Premier Ministre Indien Manmohan Singh. Photo Maison Blanche, Eric Draper |
Fiche analytique: Les Etats-Unis et l'Inde : Un partenariat stratégique croissant (1 mars 2006)
Le partenariat stratégique entre les États-Unis et l’Inde se fonde sur un partage de valeurs et se caractérise par sa nature et l’étendue de son action. En effet, nos deux pays s’efforcent de trouver ensemble des réponses mondiales à des questions qui touchent le monde entier, tels que la non-prolifération, l’énergie et l’environnement ou le développement de la liberté économique et politique. Les États-Unis considèrent l’Inde comme une puissance mondiale émergente et un partenaire aux intérêts, pour la plupart, communs aux siens. Les États-Unis estiment également que l’Inde jouera un rôle de plus en plus prépondérant en Asie, au cours du 21ème siècle. lire
Le secrétaire d'Etat adjoint Fried rencontre les dirigeants musulmans belges ainsi que les responsables européens (14 février 2006)
Le secrétaire d'Etat adjoint des Etats-Unis, Dan Fried, a loué la réaction modérée de la communauté musulmane belge à l'égard de la polémique dont fait l'objet la publication, dans plusieurs journaux européens, de caricatures représentant le prophète Mahomet.
Après avoir rencontré des dirigeants musulmans belges et des responsables de l'Union Européenne à Bruxelles, le 14 février, Fried a expliqué aux journalistes qu'il appréciait "la subtilité et la prévenance dont les dirigeants musulmans belges ont fait preuve face à ce problème."
Selon Fried, les Musulmans belges ont parlé du besoin de sensibilisation aux croyances religieuses d'autrui mais sans préconiser une quelconque censure de la presse.
"En les écoutant, il m'est apparu très clairement qu'ils apprécient grandement les valeurs démocratiques de l'Europe. Ils les considéraient en fin de compte comme nourrissant leur propre tradition. En même temps, ils ont semblé demander le respect et la sensibilité. C'est la base d'une bonne entente," a-t-il dit.
Fried a dit que l'attitude des dirigeants musulmans belges contrastait directement avec la réaction rencontrée en Iran et dans d'autres pays non-démocratiques.
"Ce genre de régimes a très peu de choses à nous enseigner", a-t-il dit, "mais les Musulmans réfléchis, défenseurs de la démocratie ont le droit d'être écoutés et respectés." lire
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 | Le président George W. Bush prononce son cinquième discours annuel sur l'état de l'Union, le 31 janvier, dans l'hémicycle de la Chambre des représentants, à Washington, devant les membres de la Chambre et du Sénat réunis en séance plénière. On reconnaît derrière lui le président de la Chambre, M. Dennis Hastert, et le vice-président, M. Dick Cheney. (© AP/WWP) |
Le Discours sur l'état de l'Union : M. Bush appelle à un engagement mondial des É.-U. (31 janvier 2006) Dans son discours au Congrès et au peuple des États-Unis sur l'état de l'Union, prononcé le 31 janvier devant la Chambre des représentants et le Sénat réunis en séance plénière et diffusé en direct à toute la nation, le président George W. Bush a affirmé qu'en cette année 2006 « décisive », les États-Unis devaient exercer dans le monde un rôle dirigeant en faveur de la paix et de la sécurité.
« Dans cette époque complexe et difficile, la voie de l'isolationnisme et du protectionnisme peut paraître large et accueillante, mais elle ne mène qu'au danger et qu'au déclin. Le seul moyen de protéger notre peuple, (...) le seul moyen d'assurer la paix, le seul moyen de maîtriser notre destinée, c'est par notre rôle dirigeant. Les États-Unis d'Amérique continueront donc d'être en tête. »
Affirmant que les États-Unis ne se « retireront pas du monde » et ne « capituleront jamais devant le mal », M. Bush a déclaré que son pays acceptait « l'appel de l'histoire à délivrer les opprimés et à conduire le monde vers la paix ».
Abordant la situation au Moyen-Orient, le président a fait observer que la démocratie exigeait non seulement des élections, mais aussi « la primauté du droit, la protection des minorités, et des institutions solides et responsables dont la durée dépasse celle d'un seul scrutin ». Il a demandé aux nouveaux dirigeants palestiniens du Hamas de reconnaître Israël, de désarmer leurs milices, de rejeter le terrorisme et d'œuvrer à la paix.
Au sujet de l'Iran, il a réaffirmé son opposition à l'acquisition d'armes nucléaires par ce pays, ajoutant toutefois, en s'adressant directement au peuple iranien : « L'Amérique vous respecte et respecte votre pays. Nous respectons votre droit de choisir librement votre avenir et d'acquérir vous-même votre liberté. Et notre nation espère un jour être le plus proche des amis d'un Iran libre et démocratique. » lire | Document récapitulant les points principaux de son discours sur l'état de l'Union | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | |
George W. Bush : Les élections palestiniennes montrent "le pouvoir de la démocratie" (26 janvier 2006)
Selon le président Bush, les résultats des élections législatives palestiniennes du 25 janvier constituent un « signal d'alerte » aux dirigeants du Fatah, car ils traduisent le mécontentement et le désir de changement de l'électorat.
Lors d'une conférence de presse tenue le 26 janvier à la Maison-Blanche, le président Bush, notant la forte participation palestinienne au scrutin, a dit que l'issue de ce dernier démontrait « le pouvoir de la démocratie ». « A l'évidence, les gens n'étaient pas satisfaits du statu quo. Le peuple exige un gouvernement honnête. Il veut des services. Il veut pouvoir élever ses enfants dans un climat où ils pourront avoir une bonne éducation et recevoir des soins médicaux. C'est pourquoi ces élections devraient ouvrir les yeux de la vieille garde dans les territoires palestiniens », a-t-il dit.
Tout en convenant que la concurrence des idées était le signe d'un système démocratique sain, M. Bush a mis en doute la possibilité que le Hamas puisse être un « partenaire pour la paix » s'il maintient la destruction d'Israël dans son programme politique et ne désarme pas sa milice.
Par ailleurs, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, a présenté ses félicitations à M. Abbas et au peuple palestinien, déclarant : « Dès qu'on voit 80 % des Palestiniens participer à une élection libre et honnête, exempte de violence, c'est forcément un motif d'espoir. » lire
Les Etats-Unis travaillent avec l'Europe pour interpeller le monde musulman (24 janvier 2006)
Les Etats-Unis et leurs partenaires européens ont réussi à changer l’idée qui subsistait depuis longtemps, à savoir, que la démocratie et les droits de l’homme n’ont pas d’avenir au Moyen-Orient, affirme un haut fonctionnaire du département d’État.
La liberté, la démocratie et la réforme sont « au cœur des débats, y compris en Arabie Saoudite », a déclaré Daniel Fried, secrétaire d’État adjoint aux affaires européennes et eurasiatiques, lors d’une séance de questions/réponses organisée le 18 janvier dernier après une allocution à Baltimore, Maryland.
Lors de son allocution au Baltimore Council on Foreign Affairs, Fried a souligné que l’Europe et les Etats-Unis travaillent ensemble « dans le but de soutenir ceux qui prônent la liberté partout dans le monde », non seulement dans les Balkans, en Europe de l’Est et en Eurasie, mais aussi aux frontières du Moyen-Orient, y compris en Iran. lire
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La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, prononce un discours sur la diplomatie transformatrice à l'université de Georgetown à Washington (© AP/WWP) |
La diplomatie « transformatrice » (18 janvier 2006)
Le 18 janvier, à l'université de Georgetown à Washington, la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, prononce un discours intitulé « La diplomatie transformatrice : les réponses aux défis du XXIe siècle ». Mme Rice a condamné la décision de l'Iran de reprendre son programme nucléaire, déclarant que la communauté internationale est unanime à s'inquiéter des véritables intentions des autorités iraniennes sur cette question.
La réforme des procédures de visa et d'admission aux États-Unis (17 janvier 2006)
La secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, et le ministre de la sécurité intérieure, M. Michael Chertoff, ont dévoilé, le 17 janvier, un projet à trois volets destiné à améliorer la sécurité des frontières tout en assurant aux voyageurs le meilleur accueil possible aux États-Unis, grâce notamment au recours à des techniques informatiques de pointe.
« Qu'il s'agisse d'un voyage d'agrément, d'études ou d'affaires, l'étranger, d'où qu'il vienne, sera bien accueilli aux États-Unis. Si la sécurité y prime, on veillera à ce que l'expérience du visiteur cadre avec cet esprit d'accueil et reflète cette hospitalité coutumière envers les personnes d'affaires, les touristes et les étudiants - sans que cela porte atteinte à la sécurité du territoire », affirme une fiche analytique relative au projet conjoint de Mme Rice et de M. Chertoff.
Selon cette fiche, les trois volets du projet sont les suivants :
- rénover les techniques et améliorer l'efficacité de l'accueil
- mettre au point des documents de voyage pour le XXIe siècle
- instaurer un processus de dépistage plus rationnel lire | La technologie au service de la sécurité des frontières et de l'hospitalité
• Environnement : le bilan des É.-U. s'est amélioré, dit l'OCDE | Voir les conclusions et recommandations du rapport.
• Le sous-secrétaire d’État Burns fait l’éloge du Groupe de sécurité transatlantique
• Les É.-U. rendent public leur rapport annuel sur la liberté religieuse dans le monde | Avant-propos | Introduction | Chapitre sur la Belgique (en anglais)
• Mme Hughes énonce sa conception de la diplomatie publique
• Discours prononcé à l'université de Princeton: D'après Rice, les Irakiens cherchent à se gouverner eux-mêmes librement
• Les Etats-Unis défendent l’idée d’un réseau mondial pour mettre en défaut le terrorisme nucléaire
• Le discours du président Bush à l'Assemblée générale des Nations unies